La Belle sur la mer, laisse de sa main, une rose tomber...
"Adieu espoir d'été, adieu mon amour,
Toi mon souvenir séché, meurtri, va-t'en loin de moi,
Et cesse de rapeller à moi, les vagues amères des pleurs imprononçables."
La Belle accrochée à la ballustrade, laisse de ses yeux, un regard glisser...
"Ne l'engloutie pas, Mer, je ne veux voir sa mort!
Toi mon souvenir si vif, si puissant, que je ne peux souffrir,
J'essaye en vain de détacher mes yeux de toi,... déja si loin."
La Belle cours sur les ponts, emportée par l'élan, laissant sa folie faire son souffle...
"Attends, reviens, pourquoi me laisses tu?
Toi mon souvenir vital, mon air, mon espoir, ne me laisse pas comme ça,
Attends j'arrive à ta suite, je suis là, une vague nous sépares à peine!"
VA!
La Belle, les pieds joints à l'arrière du bateau, laisse de son coeur, une déchirure couler...
" Trop tard ma fleur, mon âme, mon soleil!
Toi mon souvenir grinçant, frappant; toi ma douleur insolente,
Etients-toi, vagues après vagues, gouttes après gouttes..."
Et VIENT...
La Belle au milieu des passagers, laisse à ses pieds, sa route guider...
"Adieu, bonjour, sourire ou pleurer,
Toi mon souvenir, mon passé, mon présent, mon avenir,
Un océan de sécheresse, une mer, une mare, une goutte, une larme dans la voix.
La Belle ouvre sa valise et laisse de ses mains, une lettre échouer...
" Je pense toujours à toi,
Toi mon souvenir ravi, mon étincelle, ma puce,
Cesse de pleurer, je t'appartient à jamais, la mer n'est rien quand une route salée entre nous est tracée."
La Belle devant les étincelles marines, de leur reflets se laisse éclairer...
Va-et-vient
Météo:
A vous de me dire quel temps il fera demain pour vous ! Ici c'est le printemps, comme chacun le sait, le printemps est incertain, tantot habillé d'hivers, tantot d'été, aussi changeant
qu'une girouette, les coeurs n'ont qu'a bien se tenir! Bouteille de bisous, merci d'être toujours fidèles dans cette croisière, et elle avance, avance. Joaluna

































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