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Dimanche 30 mars 2008

   La Belle sur la mer, laisse de sa main, une rose tomber... 

   "Adieu espoir d'été, adieu mon amour,

   Toi mon souvenir séché, meurtri, va-t'en loin de moi,

   Et cesse de rapeller à moi, les vagues amères des pleurs imprononçables." 

                                  VA...
                         

 

   La Belle accrochée à la ballustrade, laisse de ses yeux, un regard glisser...

  "Ne l'engloutie pas, Mer, je ne veux voir sa mort!

   Toi mon souvenir si vif, si puissant, que je ne peux souffrir,

   J'essaye en vain de détacher mes yeux de toi,... déja si loin."

                                 Et VIENT.
                            

                         

  La Belle cours sur les ponts, emportée par l'élan, laissant sa folie faire son souffle...

  "Attends, reviens, pourquoi me laisses tu?

   Toi mon souvenir vital, mon air, mon espoir, ne me laisse pas comme ça,

   Attends j'arrive à ta suite, je suis là, une vague nous sépares à peine!"

                                        VA!

                              

   La Belle, les pieds joints à l'arrière du bateau, laisse de son coeur, une déchirure couler...

   " Trop tard ma fleur, mon âme, mon soleil!

   Toi mon souvenir grinçant, frappant; toi ma douleur insolente,

    Etients-toi, vagues après vagues, gouttes après gouttes..."

                                Et VIENT...

                          

  La Belle au milieu des passagers, laisse à ses pieds, sa route guider...

  "Adieu, bonjour, sourire ou pleurer,

  Toi mon souvenir, mon passé, mon présent, mon avenir,

  Un océan de sécheresse, une mer, une mare, une goutte, une larme dans la voix.

                                           VA
                               

 

 La Belle ouvre sa valise et laisse de ses mains, une lettre échouer...

 " Je pense toujours à toi,

  Toi mon souvenir ravi, mon étincelle, ma puce,

  Cesse de pleurer, je t'appartient à jamais, la mer n'est rien quand une route salée entre nous est tracée."

                                         Et VIENT!
                                    

 

 

  

  La Belle devant les étincelles marines, de leur reflets se laisse éclairer...

                   Va-et-vient




Météo:
 A vous de me dire quel temps il fera demain pour vous ! Ici c'est le printemps, comme chacun le sait, le printemps est incertain, tantot habillé d'hivers, tantot d'été, aussi changeant qu'une girouette, les coeurs n'ont qu'a bien se tenir!  Bouteille de bisous, merci d'être toujours fidèles dans cette croisière, et elle avance, avance.  Joaluna

 

par Joaluna
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Mardi 12 février 2008

Que souffle le vent de l'inspiration, que se lève la tempête mots!
Qu'ils arrachent les vagues à ma rame, qu'ils soulèvent ma voile abandonnée.
Que sous cet orage se fende ma coque, que les malles s'envolent!
  Tous à babord!!
Moi je reste là, droite et immobile. Je me fou de tout, car je pense à toi...


 
 
 
Que la mer se fasse flaque, que s'asséchent chacunes de ses gouttes d'encre!
Que son sel creuse le bois de ma rame, qu'il enfouisse à jamais les mirages d'un bâtiment doré.
Que par cette sécheresse s'écorche l'ancre, que les malles vacillent!
  Tous à terre!!
Moi je reste là, droite et immobile. Je me fou de tout, car je ne pense qu'à toi...
 
 
 

 

Que se perdent les dernières traces solaires écrites sur la mer, que le language des étoiles s'éteigne.
Que ma boussole laisse son marin seul à sa rame; qu'elle tourne et retourne la nuit et le jour!
Qu'au milieu de cette inconnue instable, avec ou sans yeux, les malles s'entrechoquent!
 Tous a tatons!!
Moi je reste là, droite et immobile. Je me fou de tout, car je ne veux plus penser, qu'a toi...
 
 
 

 

Que s'enflamment les cartes de l'esperance écrite, que coule le sceau qui lie tant de promesses déposées par la main.
Que le crepitement de ma rame devenue soleil éphèmere, envoûtent les pupilles des marins perdus en mer.
Que le feu apelle la mer à sa terre promise, que les malles se preparent au debarquement!
 Tous à la recherche de l'oiseau!!
Moi je reste là, droite et immobile. Je me fou de tout, car je ne peux pas ne pas penser, à toi...
 
 
 
 

 

Que tombe le ciel goutte à goutte sur les vagues, pages du livre mer. Que se deverse du sac nuageux, les poussières brillantes d'un message à traduire. 
 Que glisse sous ma main ma rame, devenue bâton de pluie et que par sa musique, il apelle à nous les sirènes oubliées.
 Que sous cette pluie battante, dans un corps à corps, marins et sirènes mélangent deux univers.Que les malles delavées offrent un decors parfait.
 Tous enlacés.

Moi je reste là, droite et immobile.Je me fou de tout, car je pense et repense à toi...

 

 

 

 

A tous nos sentiments amoureux, à chaque personne qui attend quelqu'un de precis quelque part, qui l'attend sous la pluie, dans le noir, sous le vent, dans le quotidien, et qui se retrouve droite et immobile, et qui se fou de tout, car elle ne pense qu'a...

 

 

Météooui oui oui, je saiiiiis, le vent de la negligence passe de plus en plus souvent sur les ponts du storia!! Nous voguons toujours sous un soleil froid, les ponts sont desert, mais dans chaque cabine la vie sommeille.Chambre 457? qui y dors encore!!??bisous bouteille a tous

par Joaluna publié dans : empreintedelune
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Samedi 29 décembre 2007

 Nouveau souffle, nouvelle vague....hisse ého!!
 Nouveau projet, nouvelle destinée....Hohé matelots!
 Papillons d'eau, stoppez vos vols ephèmeres,
 Que sous votre poudre mouilée se dévoile le destin... amer?


 
 
  Pourquoi chercher cet incertain ?

 


 
 Nouvelle voile, nouvel equipage.....Hohé matelots!
 Nouvelle matinée, nouvel esprit....hisse ého!!
 Papillons d'eau, parlez moi de secrets,
 Que sous votre poudre mouillée vous savez si bien cacher.

 


 
 Pourquoi vouloir le chemin?

 


 
 Nouvelle envolée, nouvelle marée....Hissez matelots!
 Nouvelle  carte, nouvelle destination...Hohé ého!!
 Papillons d'eau, apprenez moi à respirer sous l'eau,
 Que sous votre poudre mouillée je ne fasse pas mon prochain tombeau. 

 


 
 
 Pourquoi ne pas mourir demain?
 

 


 
 Nouvelle barre, nouvel horizon...ého, hohé!!
 Nouvel embarquement, nouvelle inspiration...matelots hissez!
 Papillons d'eau, sirènes de l'absurde éveillez ma conscience,
 Que sous votre poudre mouillée mes rêves se fassent danse...

 


 
 pourquoi me reveiller?

 


 
 Nouvel éveil, nouvelle conscience...hohé hissez!!
 Nouveau depart, nouvelle promesse...matelots ého!
 Papillons d'eau, promettez moi que cette année, oh oui,
 Que sous votre poudre mouillée vous sachiez m'abriter de la pluie.

 


 
 Pourquoi ne pas briller ?

 


  
 Et que vos secrets poudres demeurent à jamais... Un secret....

 

 

Météo: Merci pour la photo de la femme dansante a lysdesaron.com.

 Vive le vent, vive le vent d'hivers, qui rafraichit les souvenirs d'enfance! Vive le vent, vive le vent d'hivers qui sous son écharpe dimantée cache le souffle qui glace les coeurs. Vive le vent, vive le vent d'hivers, qui nous fait rester au chaud chez nous, dans la douce chaleur d'un foyer. Vive le vent, vive le vent d'hivers, qui d'un seul tr
ait efface les faibles traces presentes. Vive le vent, vive le vent d'hivers qui fera de demain une nouvelle terre.  

Bonnes fêtes a tous, je vous souhaite le meilleur en cette fin d'année, et en cete nouvell année qui s'ouvre, sur le storia, toutes les lumieres brilleront davantage, vous etes tous conviés à minuit au feu d'arifice pont Artemis!  bises de froid!!

Joaluna

par Joaluna publié dans : empreintedelune
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Jeudi 29 novembre 2007

Nous sommes toujours en mer. Toujours les mêmes vagues qui se repètent inlassablement, laissant au present, l'amer gout du hier et la surprise  ratée du lendemain. Mais on peut le voir aussi autrement, on peut le voir comme un bercement apaisant, une melodie mouillée que l'on peut chanter, parce qu'on la connait. Le Storia, c'est tout ca, c'est le ventre de notre vie, nos états d'âme! Un jour tempête, un jour soleil, un jour mélancolique, un jour aventurier. Le storia c'est aussi ce navire qui nous offre des escales; terre du passé, territoire du rêve, ou bien île du quotidien. Passagers, pourquoi etes vous là? Vous seul avez la reponse, vous seul savez ou est ce que vous vous situez sur le Storia,cabine, pont, sauna, de jour de nuit, en pleurs, en sourire, vous le savez. Et dites le moi.

Je n'ai en cette periode pas le temps d'écrire, mais le Storia continu sa route, naviguons naviguons, et bientot je reviens avec des textes. Une grosse bise a tous, je viens vous voir bientot aussi sur vos blogs.

 

Les vrais voyageurs sotn ceux là seuls qui partent

Pour partir; le coeur leger, semblables aux ballons,

De leurs fatalité jamais ils ne s'écartent

Et sans savoir pourquoi, disent toujours; Allons!...

                    Baudelaire

par Joaluna publié dans : empreintedelune
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Jeudi 25 octobre 2007

Juste quelques lignes....
Quelques lignes, pétales désechées d'une âme déflétrie...Que me dis tu, temps...


Juste quelques lignes....
Quelques lignes, fragiles pensées d'un coeur à fleur de peau...Tu n'es déja plus...

 


Juste quelques lignes...
 Quelques lignes, bouquets fanés d'une vie nouvelle sans vase...Je reponds à bras criant...

 


Juste quelques lignes...
 Quelques lignes, amers sentiments délavés par la fleur de sel...D'un corps sans bourgeons...

 


Juste quelques lignes...
Quelques lignes, pleurantes vérités qui arrivent dans la fleur de l'âge...Que dois je esperer de toi, ô temps...

 


Juste quelques lignes...
 Quelques lignes d'un je t'aime, un peu, beaucoup, passionnement, à la folie, pas du tout...Je viens te chercher.

 


Juste quelques lignes...
Quelques lignes d'une vieille dame qui rallume la fleur de l'innocence, de l'inconnu, pour traverser le couloir de la mort...Sert moi fort, temps...

 


 Juste quelques lignes...
Quelques lignes pour ne pas que l'on n'oublies que j'étais moi aussi, cette jeune fille en fleurs...Arrache moi à cette terre...

 


 Juste quelques lignes...
Quelques lignes, rosée d'un dernier matin à respirer...Ne me laisse plus le choix...

 


Juste quelques lignes...
Quelques lignes, dernières traces d'un passé fleurie, pour ne pas pleurer...Dois je fermer les yeux...

 


Juste quelques lignes...
Quelques lignes, signature d'angoisse devant une mort qui arrivera comme une fleur...J'ai peur...

 


Juste quelques lignes...
Quelques lignes tremblantes, d'une fleur bleue qui s'envole vers son paradis...J'ai froid...

 

 

Météo: ORAGE d'esprit ; A vous tous, passagers de la vie, cueillez dés aujourd'hui les roses de la vie disait le Ronsard.Belle ironie quand on sait ce que le temps leur réserve. Ce poème pourrait être celui de chacun d'entre nous.Cueillons ces fleurs, mais sachons les garder sous cloche comme la bête! Chaque pétale nous est compté. Seul l'amour pourrait il nous faire oublier que nous sommes des fleurs séchées en devenir?

Merci pour votre fidelité de visite sur ce blog, cela me touche de voir que vous ne m'oubliez pas!!! Je fini mon stage en psychiatrie, en extra hospitalier, le meilleur de tous mes stages. Encore de nouvelles émotions, de nouvelles approches, pour toujours plus de bouquets de souvenirs rapportés dans la chambre secrète de l'avenir.

par Joaluna publié dans : empreintedelune
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Vendredi 28 septembre 2007

 

 Un bateau ivre d'angoisse titube sur les notes amères de la nuit. Grand fracas et désespoir, Gilets de sauvetages sous les bras. 


                      Tous les passagers sont apellés.

 

 

 Un bateau s'en va doucement dans la profondeur d'une mer sans fond, laissant au pressant avenir , le simple souvenir de son silllage.


                       Panique à bord, les femmes et les enfants d'abord.

 

 Un bateau qui se débat encore, luttant dans un combat mortel. Etranglé par le typhon déchainé qui tel une bouche béante, fini par avaler sans fin les détritus de vies.


                       Des bras qui s'enlacent et se délacent devant l'urgence des eaux.

 

 Un bateau qui maintenant pleure son trop plein de vies, qui vomi en silence toutes les heures de joie jadis dévorées. Sur cette eau trouble qui reflète une sombre clarté venue de plus haut,...


                      s'élancent en coeur les cris et les pleurs suppliants, vers le ciel, une ultime aide.

 

 Un bateau qui, dans une derniere sirène apeurée et mi-noyée, tente au milieu de rien, au milieu de tous, un "au secours" étouffé. Les lumières qui dansent encore en lui ne servent plus à rien, elles n'éclairent que l'enfer extérieur.


                       Fermer vos cabines, vos yeux et vos oreilles, à petits pas clapotants la mort arrive.

 

 Un bateau mutilé s'endort dans l'eau froide. Cette carcasse dorée que tous le monde croyait forte, se meurt aux yeux de tous dans une réalité pleurante. Les rouleaux maudits ferment les paupières, endorment les coeurs mouillés, et couvrent les corps mis à nus.


                       Des êtres glacés d'horreur sombrent au fond du vertige marin, auprès des algues douces et chatouilleuses.

 

 

 

 Il était une fois une histoire vraie, une histoire d'hommes, de femmes, d'enfants et de certains nous. Au fond du fond.

Météo: Ravie de voir le soleil de l'ecriture, qu'il vienne éclairer l'avenir, sécher les gouttes d'eau, et ecrire une nouvelle page, toujours, toujours!!!! bisous a tous!! :)

 

par Joaluna publié dans : empreintedelune
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Mercredi 29 août 2007

 

 Marchons dans un quotidien bruyant de tout, où même le silence semble hurler.Que ces bruits crissants, envoûtants, emplissent nos oreilles de leur delicieux son du progrès. Faisons frémir nos voitures et nos avions et qu'alors sur terre et dans le ciel, nous chantions plus fort, encore plus fort!

  Ferme tes jolis yeux,
  Car les heures sont brèves...

 Vivons au rythme de l'envie, sur le tempo de la folie, sans penser à demain. Parcourons cette vie de seconde, dévorant chaque faible à genou, les carcasses de ces miséreux qui s'arrêtent un instant! Les mains dans le dos, les yeux fermés, habillés des ces montres qui nous fractionnent la vie, courons au devant du rire strident de la nuit, courons, mais courons!

   Au pays merveilleux,
   Au doux pays des rêves...

 Remplaçons nos forêts poussièreuses pour des tables basses; faisons de nos océans si fades et si communs des étendues de noir, nous le valons bien!  Jetons tout ce que nous pouvons par dessus bord, vidons nos poches, les poissons n'auront qu'à s'acheter de nouvelles vagues. Dévoilons nos bonnes intentions depuis des siècles par les fameuses promesses "promis, juré, craché" d'un futur vert, ou rose, choisissons, choisissons !

   Fermes tes jolis yeux,
   Car tout n'est que mensonge...

 Lâchons au vent nos souvenirs d'enfants. Ces lâchés de ballons, ces vieux bonbons, toutes nos poupées de porcelaines qui nous ramènent à cette époque maudite où l'on était rien. Des tous petits riens qui ne pensaient qu'à rêver. Endormons nos esprits dans la réalité, banissont les rêves destructeurs, les fleurs bleues en puissance qui feront les prochains cadavres de la désillusion. Reveillons nous, réveillons nous!

  Le bonheur est un songe,
  Ferme tes jolis yeux.


 
 Et maintenant, dormons...!

 

 

 

 

 


Hommage à tout les rêveurs, les idéalistes trop méprisés, les actifs de la terre, et à l'ironie que j'affectionne tant. Le poème qui se glisse entre mes paragraphes est une berceuse, " Ferme tes jolis yeux".(photo  sur galerie-dufleuve.com et sur federation-galactique-neuf.fr)

 

 

 

 

Météo: Un ciel orageux n'est pas forçement destructeur, il peut être source d'éclair de conscience.
           Bouteille de bisou. Le Storia continue sa lancée.

 

 

 

 

par Joaluna publié dans : empreintedelune
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Dimanche 26 août 2007

A l'heure où il ne reste plus que les grillons pour chanter ta vie,
 Ecoute la...
Et leurs chants ne suffiront plus.

                    Mathieu tient à Cléa.

A l'heure où il ne reste plus que la lune pour éclairer la bague à ton doigt;
 Prend lui la main...
Et sa pâle lumière ne suffira plus.

                   Cléa s'attache à Mathieu.

A l'heure où il ne reste plus que les lointaines vagues pour decider de l'aventure;
 Fais la danser...

Et leurs ondulations ne suffiront plus.

                   Mathieu aime Cléa.

A l'heure où il ne reste plus que la pluie pour masquer tes larmes;
 Viens dans ses bras...
Et son ruisselement ne suffira plus.

                  Cléa est éprise de Mathieu.

A l'heure où il ne reste plus que ta cabine de bateau pour endormir tes rêves;
 Offre lui tes lèvres...
Et ta cachette ne suffira plus.

                 Mathieu donne sa vie à Cléa.

A l'heure où il ne reste plus que le soleil pour rendre la vie au matin;
 Tourne toi vers lui dans les draps...
Et ses rayons ne suffiront plus.

                Cléa va au bout d'elle même pour Mathieu.


A l'heure où il ne reste plus que les rides pour prouver les plis du temps;
 Respire son souffle pour la dernière fois...
Et le tien ne suffit déjà plus.

                  Mathieu s'en va en pensant à Cléa.

A l'heure où il ne reste plus que les souvenirs pour atester de ta vie;
 Regarde sa photo.
Et les souvenirs ne suffiront plus.

 

 

                Cléa s'envole en pleurant Mathieu.


  


 Francis Cabrel chante "deux âmes jumelles, parallèles, assorties, ça peut paraitre sommaire ou banal, et si c'était au contraire au final de l'amour?".Mathieu et Cléa sont ces gens, ces Roméos et Juliettes, qui se promènent dans nos villes, mains dans la main, qui à 70 ans se prennent à rêver côte à côte sur un banc. Et si c'était ça l'amour? Qui prend son billet?
 
Météo: ciel orange rosé sur la mer. Chuut c'est l'heure du silence. (photo de blog doctissimo et subjectifphoto.free.fr.)

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Lundi 13 août 2007

Bonjour a tous!

Les vacances, les vacances, joie de vivre et heureux moments de detente!! Le Storia s'élance une semaine sur l'horizon, chargé d'images plein le coeur. En lui sommeillent les projets de milles personnes. Passagers, que vous soyez clandestins ou habitués, je vous souhaite a tous un bon voyage. Une semaine sur la musique de l'ailleurs. Je reviens avec tout ce que mon coeur peut déborder, et ça déborde ça déborde!

Météo: Que du beau! Laissez donc le doux clapotis des vagues faire votre été, c'est tant apaisant...

 Joaluna      (pas de photos, encore des problemes de bouteilles)

par Joaluna publié dans : empreintedelune
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Mardi 10 juillet 2007

Où vont les,... où vont les songes, les serments?

Sur quelle mer, derrière quel ocean?

Je pousse mon bateau, sur cette eau.

                                                                           Part...

 

Où vont les,... où vont les délices, les caresses?

Sur quelle île, derrière quel paradis?

Je pousse mes yeux sous paupières, sur cette terre.

                                                                            Reviens...

 

 

 

Où vont les,... où vont les certitudes, la force?

Sur quel mirage, derrière quelle illusion?

Je pousse mon histoire, sur ce feu.

                                                    Attend...

 

Où vont les,...où vont les  souvenirs, les soupirs?

Sur quelle brise, derrière quelle tempête?

 Je pousse mes valises, sur cet air.

                                                   Oublies...

 

 

 

Où va la, où va la vie que l'on sème? vers quel espoir, et derrière quel secret? Sur l'eau, la terre, à travers le feu et l'air nous pousserons nos ailes écorchées, bandées; chemins secrets de nos vie, pour des  départs, des arrivées, des attentes et des silences. Un coeur sur un quai de gare; un coeur qui est pret à saigner pour signer sa vie

 

Météo: ciel, o ciel! ou caches tu tes cigales, tes rayons et tes odeurs de creme solaire! peut etre attend tu mes vacances...(photo pour toi Nicolos, merci pour tes mots chaque fois... )  Amitié de Joaluna à tous les passagers. Merci au futur super infirmier pour son réconfort virtuel et pas que, lors des trop grandes baisses d'estime de soi :)

 

                                                 

 

 

par Joaluna publié dans : empreintedelune
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