Pour m'écrire

 Chez Joaluna :  jojo_lap@hotmail.com

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Concours

Dimanche 28 juin 2009
"Appel à tous les passagers. Dans une demie heure, à chacun sa bouteille à la mer à jeter! Amoureuses, amoureux, préparez vos mots à la mer! Vos souhaits, vos regrets dans du verre, qu'elle apportera qui sait, peut être à votre réponse! Dans une demie heure, tenez vous prêts au Pont Nord!Merci."

 

Une demie heure, une demie heure pour mettre en mots ce qu'il y a de secret, d'important, d'inutile mais de tellement présent. Ce qui fais que j'expire le passé, inspire l'instant et souffle sur l'avenir.

Je cherche une feuille, fébrile.

Une demie heure, une demie heure pour exprimer d'encre, les pages patinées des mes pas prudents, portées de ponts à ponts. Ce qui fait que j'efface, que je saute des mots, que je tourne et retourne ceux inscrits dans ma tête, pour rester une illusion d'ordre.

 

Un crayon, un stylo, qu'importe la couleur, les mots en ont déja.

 

Une demie heure, une demie heure, pour allumer les musiques. Que les mots, mélodie de mon esprit, se mêlent à ceux de mon coeur, qu'ils atteingnent dans une vague les lignes de ma main, et que chacun de mes doigts parlent d'empreintes inconnues. Ce qui fait que je me lève, ouvre les bras, me couche toujours en chanson.

 

Une musique, cette musique, qui pendant une demie heure me fera écrire, c'est ça, chante!

 

Une demie heure, une demie heure, pour raturer, innover, gribouiller, jeter, garder, trouver, déchirer. Ce que la mer doit savoir, ce qu'elle doit m'apporter, ou perdre. Ce qu'elle doit laisser espérer, ce qu'elle doit à tout prix faire oublier, ce qu'elle doit noyer, ou faire ramer.

 

 Une demie heure, une demie heure, une demie heure, une demie heure pour vingts deux ans de pleine mer. C'est résumer ce qu'est le fond marin en un coquillage. Une tempête en un bruit de vague, un coucher de soleil en un coup de soleil.

 Une demie heure, une demie heure, une demie heure, une demie heure, une demie heure pour une vie en bouteille. Choisir le meilleur, ou le pire, préférer résumer, ou en garder un instant.

 Confondre la mer et le ciel, l'avion et le bateau, la nuit et le jour, après tout qu'importe... La mer poliera les mots, en effacera leurs contours. Et si elle ne les atteints pas, si cette bouteille reste fermée et qu'elle traverse le temps, ignore les rochers, survie aux marées, son eau salée n'en sera pas moins utile. Une perle de mots en son coquillage de verre.

 Parce qu'on a tous eu besoin, petits, de lâcher un ballon au milieu de tous les autres, espérant qu'il irait très très loin, le plus loin possible! Qu'il vivrait le vent, les paysages en grands, la mer d'en haut, et même qu'il défierait les avions. On lui a tous souhaité de rencontrer quelqu'un, à l'autre bout de la terre. On a prié pour qu'il ne connaisse ni les nuages ni la pluie, pas d'oiseaux voraces ni d'extraterestres, et aucunes branches dans une forêt inconnue. Le mien était rouge, et comme une petite braise imperceptible, je l'ai vu partir en direction du soleil.

 

 Comme mon ballon, j'écris ma bouteille.

 

Une demie heure, une demie heure pour salir la mer de l'humain. Que ce qui est en moi salisse seulement de sel, celle sans qui, cette route serait sans saveur. Du verre pour du bleu, du vert pour un bleu. Mes coups de coeur, mes coups de sang, mes coups de poing, mes coups foireux!  

 Je signe, et en une seconde je plis ma vie en quatre, roule les mots qui baignent dans mes veines, glisse dans la bouteille ce qui va jouer au nauvragé.

 Robinson de verre trouvera t il une île déserte, un pêcheur curieux? Fera t il le grand bleu, saison après saison? Ame d'enfant, je retrouve mon âme de ballon rouge.

 

"Appel à tous les passagers, le temps est arrivé de laisser la mer décider de la suite! Attention, lancez!"

 

 Pleins de petits nauvragés, heureux, amoureux, déséperés, rêveurs, curieux, jeunes, âgés, drôles, graves,

 Se retrouvent dans leur coquille de verre, à transporter à l'avenir...

 Ce qu'une demie heure de mots avait à dire...

  

 

 (ayant joué le jeu jusqu'au bout, une demi heure c'est court, je n'ai pas eu le temps de faire la météo, alors à vous de la faire! Peut être est elle dans votre bouteille?!)

Joaluna

Par Joaluna
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Lundi 1 juin 2009
Minuit sur un pont  parmis ceux du Storia. Et un autre soir, une autre nuit, une autre vague noire teintée du reflet d'une autre lune. Toujours les mêmes yeux regardant un paysage similaire, fait de petits monts noirs et mouillés, clapotants dans une lumière déjà connue. Les mêmes mains, sur le même pont.
 Minuit en pleine mer, au beau milieu de ce que l'on veut croire. Minuit pour une page qui se tourne. Pour fermer ou ouvrir la nuit; qui peut dire de quoi la vie des pages est faite?
Une page se tourne, une page faite de secondes, de minutes, et de tellement plus.
Une page se mouille, celle d'un cahier de brouillon, ou celle du plus beau des cahiers que l'on osait toucher. Celle qui entame l'histoire ou celle qui la termine. Une page inscrite de pattes de mouches chuchotantes ou de grandes majuscules criantes. Qu'importe....puisqu'elle se tourne. Il est minuit.
Une page se tourne, dans un grand fracas, une dechirure, un bruissement, en silence... Une page qui choisie sa fin, et qui au delà des mots qu'elle porte, ouvre la porte à une autre porte, nous laissant au seuil de sa mort.
Qui sera la plus chanceuse des pages? Celle qui nous aura fait mouiller les yeux, celle qui aura reçue le mascara noir à jamais posé sur ses lettres devenues maintenant célèbres, ou celle qui saura se faire oublier pour en faire vivre une nouvelle, dans un battement de coeur ? Celle que l'on ne pourra oublier parce-qu'elle se rapelle à nous à chaque fois que l'on entend cette chanson qui passait quand on la vivait ? Celle qui revient par surprise quand l'on passe à côté de cette plage qui partageait notre aventure? Celle qui sait d'avance qu'on la fera ressuciter des milliards de fois parce-qu'elle renferme des secondes, des minutes, et tellement plus? Qu'importe, elle se tourne, au bord de minuit.
Une page d'un livre, dèja écrite. Une page d'un livre écrit, une page d'un livre à écrire. Une page pour une autre page. Qui comme ce pont de bateau, fera s'agripper des mains, les désaissira, les fera fremir, les unira, choisira de les désunir, dans une histoire de grand vent, de tempête, de Roméo et Juliette des fonds marins, de jour ou de nuit. Il est minuit.
Une page à déchirer, pour un livre à dénumeroter. Une page à garder, pliée en quatre au fond de sa poche, pour une trace à sentir bruisser. Une page à pleurer, pour la détrempée. Une page à corner, pour un livre à réouvrir. Une page à surligner pour un livre guidé. Une page pour minuit, pour raconter cette nuit, à laisser passer, à oublier, à se rapeller, à réinventer, à laisser secrète, le livre enfin refermé...
Il est minuit, sur le pont parmis ceux du Storia.

Bonne nuit à tous les passagers!

Météo: Je reviens, je reviens, pleins de pages à écrire, à desécrire, pour raconter le Storia. Toujours en mer!!
Joaluna
Par Joaluna
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Mardi 28 octobre 2008
 Bonjour a tous!!
 J'avais écrit pleins d'écrits que j'ai oubliés dans le train..
 Ces temps ci, beaucoup de chose à faire, qui m'empechent de prendre le temps pour écrire. Je reviens dans un mois, une fois que mon stage sera fini, si le bout du tunnel arrive.  Alors tous a vos barques, le Storia vite sa coque des ses passagers et fais route seul vers des terres cannibaliennes!  A bientot pour le reve..
Bisouus

 






(dessin tiré de la serie les freres scotts)

Joaluna...
Par Joaluna
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Samedi 13 septembre 2008

Il y a des moments pour tout,

Un moment pour dormir, pour se lever,

A rire, à pleurer.

Pour arriver, pour partir.


 Reviens au port, à ton pays.


Il y a des instants à tout,

Un instant de certitude, un instant de vérité,

A rêver, à douter.

Un instant de chaleur, un instant de froid.



Marin chéri, que la mer à déjà tant porté.



Il y a des histoires pour tout,

Une histoire pour apprendre, pour tromper,

A détester, à adopter.

Pour exister, pour mourir.



Balayé,écumé, vidé, délavé



Il y a une étape pour tout,

Une étape pour avancer, pour s’envoler,

A franchir, à réfléchir.

Pour reculer, pour sauter.



Reviens au port, à ton pays.



Il y a une conscience à tout,

Une conscience d‘être, de comprendre,

A accepter, à voiler.

Une conscience de réveil, de perdition.



Marin chéri, pour qui l’univers bleu à déjà tant tourné, la terre te supplie.



Il y a une parenthèse à tout,

Une parenthèse de souffle, de regret,

A espérer, à étouffer.

Une parenthèse de vie, d’oubli.



Sèche, essor, égoutte tes larmes.



Il y a un temps pour tout,

Un temps pour décider, pour vouloir,

A bannir, a rejeter.

Un temps pour décevoir, pour promettre.



Reviens au port, à ton pays,

Marin chéri, que rien ne t’arrête.

Ni les doutes, ni les peurs, les échecs, le malheur,

Et que, vers la lumière rassurante, les flots te ramènent.

Reviens au port, à ton pays, Marin tant chéri.

Météo: Me revoila! L'ancre détachée des fonds marins, et prête à jeter toutes les bouteilles possibles à la mer. Comme ce texte entre flou et flou, j'espère que  retrouverez la fidèle Joaluna, toujours en pleine mer, avec vous chers passagers!! Bon vent, repartons. (photos sur liensdemer.blogspirit.com, sdvt.com)

Par Joaluna
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Mardi 26 août 2008

Et oui, je reviens le temps d'une parenthese mcdonald pour vous dire que c'est malgré moi que j'écris plus sur la sphère blogienne. Je reviens bientot je l'espere en attendant merci a Nicolas d'avoir passé le message,, portez vous bien!!! une marée de bisous pour vous tous!


Joaluna


patience patience dans l'azur....Chaque atome de silence est la chance d'un fruit mur!

Par Joaluna
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Jeudi 15 mai 2008
 Le soleil se couche dans une éternelle récidive,
 laissant à la nuit le privilège de noyer l'habitude.
 Mystère, cauchermard, rêve doux, Qui va là?
 Entre chuchotements et grands rires.Tout est permis....

 Le soleil éteint peu à peu son miroir mouillé,
 laissant la mer face à l'unique issue; n'exister que par elle-même.
 Qui suis-je? Face à face inconnu, dos à dos deviné.
 A tâtons, titubants, taisons toute solitude silencieuse. Ta main...

 Le soleil descend, un par un, ses larges bras, derrière les draps salés,
 laissant aux hommes le soin de decider du reste de l'histoire bleue.
 Bougie fumante ou flamboyante; Marins et sirènes, sur le même bâteau.
 Dormir déja? Borde mon visage...

 Le soleil salue la vie d'un clin d'oeil; l'histoire éternelle d'un adieu à un bon jour,
 laissant à la terre, ses seules larmes marines pour répondre aux regrets.
 Sourire caché, larme dévoilée, que laisserai-je? Un flot de visages en un, pour la même vie;
 Deja tien...

 Le soleil baigne ses yeux dorés dans l'aveuglante route de l'île aux trésors,
 laissant à l'aventurier, la nuit comme escale à ses espoirs fous.A quoi rêves-tu?
 Verres de vin, bras levés; entrechoquent, tappent, crisent les rêves bandits.
 Frappe l'illusion. Sans contre-façon...

 Le soleil plonge du haut d'une falaise nuageuse,
 laissant au ciel, la nuit pour ôter les gouttes scintillantes laissées.
 Strass et paillettes, aux étoiles, le premier rôle d'or et d'argent est laissé.
 Que nous reste-il? Ma main...

 Le soleil rend son dernier rayon, jette les armes,
 laissant au souvenir instantané, la trace sanglante de son épée.
 Plaie, suture, bandage, pansement,ciseau, tampons, une infimière à bords!
 Mon homme pansement? Borde ton visage...

 Le soleil renaît de l'autre côté de la terre,
 laissant à la lune le privilège du règne sacré, celui d'éclairer nos coeurs.
 Lumière, obscurité, sur le fond de tout et la surface de rien; Nous?
 A l'image d'un noir qui se fait lumière interieure. Dejà mien...


                         Bordons notre nuit, notre histoire...


Météo:Ciel où cours tu? Tu passes trop vite, et trop longuement à la fois! M'amèneras tu un jour vers l'îles Ameros Lilas?
BISOUS BOUTEILLE A TOUS!

Joaluna, fidèle passagère et aventurière
Par Joaluna
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Dimanche 30 mars 2008

   La Belle sur la mer, laisse de sa main, une rose tomber... 

   "Adieu espoir d'été, adieu mon amour,

   Toi mon souvenir séché, meurtri, va-t'en loin de moi,

   Et cesse de rapeller à moi, les vagues amères des pleurs imprononçables." 

                                  VA...
                         

 

   La Belle accrochée à la ballustrade, laisse de ses yeux, un regard glisser...

  "Ne l'engloutie pas, Mer, je ne veux voir sa mort!

   Toi mon souvenir si vif, si puissant, que je ne peux souffrir,

   J'essaye en vain de détacher mes yeux de toi,... déja si loin."

                                 Et VIENT.
                            

                         

  La Belle cours sur les ponts, emportée par l'élan, laissant sa folie faire son souffle...

  "Attends, reviens, pourquoi me laisses tu?

   Toi mon souvenir vital, mon air, mon espoir, ne me laisse pas comme ça,

   Attends j'arrive à ta suite, je suis là, une vague nous sépares à peine!"

                                        VA!

                              

   La Belle, les pieds joints à l'arrière du bateau, laisse de son coeur, une déchirure couler...

   " Trop tard ma fleur, mon âme, mon soleil!

   Toi mon souvenir grinçant, frappant; toi ma douleur insolente,

    Etients-toi, vagues après vagues, gouttes après gouttes..."

                                Et VIENT...

                          

  La Belle au milieu des passagers, laisse à ses pieds, sa route guider...

  "Adieu, bonjour, sourire ou pleurer,

  Toi mon souvenir, mon passé, mon présent, mon avenir,

  Un océan de sécheresse, une mer, une mare, une goutte, une larme dans la voix.

                                           VA
                               

 

 La Belle ouvre sa valise et laisse de ses mains, une lettre échouer...

 " Je pense toujours à toi,

  Toi mon souvenir ravi, mon étincelle, ma puce,

  Cesse de pleurer, je t'appartient à jamais, la mer n'est rien quand une route salée entre nous est tracée."

                                         Et VIENT!
                                    

 

 

  

  La Belle devant les étincelles marines, de leur reflets se laisse éclairer...

                   Va-et-vient




Météo:
 A vous de me dire quel temps il fera demain pour vous ! Ici c'est le printemps, comme chacun le sait, le printemps est incertain, tantot habillé d'hivers, tantot d'été, aussi changeant qu'une girouette, les coeurs n'ont qu'a bien se tenir!  Bouteille de bisous, merci d'être toujours fidèles dans cette croisière, et elle avance, avance.  Joaluna

 

Par Joaluna
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Mardi 12 février 2008

Que souffle le vent de l'inspiration, que se lève la tempête mots!
Qu'ils arrachent les vagues à ma rame, qu'ils soulèvent ma voile abandonnée.
Que sous cet orage se fende ma coque, que les malles s'envolent!
  Tous à babord!!
Moi je reste là, droite et immobile. Je me fou de tout, car je pense à toi...


 
 
 
Que la mer se fasse flaque, que s'asséchent chacunes de ses gouttes d'encre!
Que son sel creuse le bois de ma rame, qu'il enfouisse à jamais les mirages d'un bâtiment doré.
Que par cette sécheresse s'écorche l'ancre, que les malles vacillent!
  Tous à terre!!
Moi je reste là, droite et immobile. Je me fou de tout, car je ne pense qu'à toi...
 
 
 

 

Que se perdent les dernières traces solaires écrites sur la mer, que le language des étoiles s'éteigne.
Que ma boussole laisse son marin seul à sa rame; qu'elle tourne et retourne la nuit et le jour!
Qu'au milieu de cette inconnue instable, avec ou sans yeux, les malles s'entrechoquent!
 Tous a tatons!!
Moi je reste là, droite et immobile. Je me fou de tout, car je ne veux plus penser, qu'a toi...
 
 
 

 

Que s'enflamment les cartes de l'esperance écrite, que coule le sceau qui lie tant de promesses déposées par la main.
Que le crepitement de ma rame devenue soleil éphèmere, envoûtent les pupilles des marins perdus en mer.
Que le feu apelle la mer à sa terre promise, que les malles se preparent au debarquement!
 Tous à la recherche de l'oiseau!!
Moi je reste là, droite et immobile. Je me fou de tout, car je ne peux pas ne pas penser, à toi...
 
 
 
 

 

Que tombe le ciel goutte à goutte sur les vagues, pages du livre mer. Que se deverse du sac nuageux, les poussières brillantes d'un message à traduire. 
 Que glisse sous ma main ma rame, devenue bâton de pluie et que par sa musique, il apelle à nous les sirènes oubliées.
 Que sous cette pluie battante, dans un corps à corps, marins et sirènes mélangent deux univers.Que les malles delavées offrent un decors parfait.
 Tous enlacés.

Moi je reste là, droite et immobile.Je me fou de tout, car je pense et repense à toi...

 

 

 

 

A tous nos sentiments amoureux, à chaque personne qui attend quelqu'un de precis quelque part, qui l'attend sous la pluie, dans le noir, sous le vent, dans le quotidien, et qui se retrouve droite et immobile, et qui se fou de tout, car elle ne pense qu'a...

 

 

Météooui oui oui, je saiiiiis, le vent de la negligence passe de plus en plus souvent sur les ponts du storia!! Nous voguons toujours sous un soleil froid, les ponts sont desert, mais dans chaque cabine la vie sommeille.Chambre 457? qui y dors encore!!??bisous bouteille a tous

Par Joaluna - Publié dans : empreintedelune
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Samedi 29 décembre 2007

 Nouveau souffle, nouvelle vague....hisse ého!!
 Nouveau projet, nouvelle destinée....Hohé matelots!
 Papillons d'eau, stoppez vos vols ephèmeres,
 Que sous votre poudre mouilée se dévoile le destin... amer?


 
 
  Pourquoi chercher cet incertain ?

 


 
 Nouvelle voile, nouvel equipage.....Hohé matelots!
 Nouvelle matinée, nouvel esprit....hisse ého!!
 Papillons d'eau, parlez moi de secrets,
 Que sous votre poudre mouillée vous savez si bien cacher.

 


 
 Pourquoi vouloir le chemin?

 


 
 Nouvelle envolée, nouvelle marée....Hissez matelots!
 Nouvelle  carte, nouvelle destination...Hohé ého!!
 Papillons d'eau, apprenez moi à respirer sous l'eau,
 Que sous votre poudre mouillée je ne fasse pas mon prochain tombeau. 

 


 
 
 Pourquoi ne pas mourir demain?
 

 


 
 Nouvelle barre, nouvel horizon...ého, hohé!!
 Nouvel embarquement, nouvelle inspiration...matelots hissez!
 Papillons d'eau, sirènes de l'absurde éveillez ma conscience,
 Que sous votre poudre mouillée mes rêves se fassent danse...

 


 
 pourquoi me reveiller?

 


 
 Nouvel éveil, nouvelle conscience...hohé hissez!!
 Nouveau depart, nouvelle promesse...matelots ého!
 Papillons d'eau, promettez moi que cette année, oh oui,
 Que sous votre poudre mouillée vous sachiez m'abriter de la pluie.

 


 
 Pourquoi ne pas briller ?

 


  
 Et que vos secrets poudres demeurent à jamais... Un secret....

 

 

Météo: Merci pour la photo de la femme dansante a lysdesaron.com.

 Vive le vent, vive le vent d'hivers, qui rafraichit les souvenirs d'enfance! Vive le vent, vive le vent d'hivers qui sous son écharpe dimantée cache le souffle qui glace les coeurs. Vive le vent, vive le vent d'hivers, qui nous fait rester au chaud chez nous, dans la douce chaleur d'un foyer. Vive le vent, vive le vent d'hivers, qui d'un seul tr
ait efface les faibles traces presentes. Vive le vent, vive le vent d'hivers qui fera de demain une nouvelle terre.  

Bonnes fêtes a tous, je vous souhaite le meilleur en cette fin d'année, et en cete nouvell année qui s'ouvre, sur le storia, toutes les lumieres brilleront davantage, vous etes tous conviés à minuit au feu d'arifice pont Artemis!  bises de froid!!

Joaluna

Par Joaluna - Publié dans : empreintedelune
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Jeudi 29 novembre 2007

Nous sommes toujours en mer. Toujours les mêmes vagues qui se repètent inlassablement, laissant au present, l'amer gout du hier et la surprise  ratée du lendemain. Mais on peut le voir aussi autrement, on peut le voir comme un bercement apaisant, une melodie mouillée que l'on peut chanter, parce qu'on la connait. Le Storia, c'est tout ca, c'est le ventre de notre vie, nos états d'âme! Un jour tempête, un jour soleil, un jour mélancolique, un jour aventurier. Le storia c'est aussi ce navire qui nous offre des escales; terre du passé, territoire du rêve, ou bien île du quotidien. Passagers, pourquoi etes vous là? Vous seul avez la reponse, vous seul savez ou est ce que vous vous situez sur le Storia,cabine, pont, sauna, de jour de nuit, en pleurs, en sourire, vous le savez. Et dites le moi.

Je n'ai en cette periode pas le temps d'écrire, mais le Storia continu sa route, naviguons naviguons, et bientot je reviens avec des textes. Une grosse bise a tous, je viens vous voir bientot aussi sur vos blogs.

 

Les vrais voyageurs sotn ceux là seuls qui partent

Pour partir; le coeur leger, semblables aux ballons,

De leurs fatalité jamais ils ne s'écartent

Et sans savoir pourquoi, disent toujours; Allons!...

                    Baudelaire

Par Joaluna - Publié dans : empreintedelune
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